Travaux

Peindre ses murs soi-même : ce que personne ne vous dit

Peindre, c’est l’un des travaux les plus accessibles en DIY. Et pourtant, les résultats sont souvent décevants — des traces, des débordements, une peinture qui cloque au bout de 6 mois. Pas parce que c’est difficile, mais parce qu’on saute les étapes préparatoires.

La peinture elle-même représente 20% du résultat. Le reste, c’est la préparation.

Préparer le support

Un mur fraîchement peint sur un vieux mur craquelé, humide ou mal lessivé : la peinture n’accrochera pas, ou accrochera mal. Il faut reboucher les fissures avec un enduit, poncer les aspérités, lessiver les zones grasses (autour des interrupteurs, en bas des murs), et attendre que tout soit parfaitement sec.

Sur un mur qui n’a jamais été peint ou qui a été récemment replâtré, une couche d’impression est indispensable. Ça coûte 15 à 20 euros et ça évite de doubler les couches de finition.

L’ordre de travail

On commence toujours par le plafond, puis on fait les bords (plinthe, angle, corniche) au pinceau, et on termine avec le rouleau pour les grandes surfaces. Dans cet ordre, pas l’inverse. Si vous commencez par les murs et que vous faites le plafond ensuite, vous éclabousserez votre travail propre.

Le rouleau : choisir la bonne longueur de poil

Poil court (6 à 10 mm) pour les surfaces lisses, poil moyen (12 à 16 mm) pour les surfaces légèrement texturées, poil long (18 mm et plus) pour les surfaces rugueuses ou les enduits à relief. Un rouleau trop court sur une surface rugueuse laisse des zones non couvertes. Un rouleau trop long sur une surface lisse laisse une texture indésirable.

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Lucie Bernard

Lucie Bernard

Chef de projet déco & rédactrice

Chef de projet déco & rédactrice. 10 ans à accompagner des projets de maison, des plus simples aux plus complexes. Sur ce blog, je partage ce qui fonctionne vraiment — sans décor de studio ni budget illimité.